Rencontre avec une association camerounaise engagé contre le gaspillage d'énergie et les changements climatiques : ARPEDAC
La Rédaction : Quand est née votre association ?

ARPEDAC : En 2008, le 28 Novembre à 18 heures, s’est tenu une réunion au quartier Nkomkana 2, Yaoundé, Cameroun. Convoquée sous l’initiative du Dr Mempouo Blaise, Ingénieur en maîtrise de l’efficacité énergétique & énergies renouvelables, l’initiateur de l’idée et fondateur principal de l’ARPEDAC.

La Rédaction : Où est-elle active exactement ?

ARPEDAC : L’ARPEDAC, association basée à Yaoundé 2 et sont rôle est de promouvoir les Recherches et Développement (R&D) au profit des populations vulnérables à travers la promotion de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables afin d’alimenter les ménages urbains et ruraux les plus démunis.

Nos activités peuvent se résumer comme suit :
• Aider des familles démunies pour l’accès à l’eau potable en organisant des communautés pour contribuer au forage de puits améliorés et à l’installation de systèmes d’énergies renouvelables pour le pompage et la distribution ;
• Fabriquer et distribuer des filtres bio sables, pour filtrer et traiter l’eau souillée c’est-à-dire, l’eau de puits non traitée et l’eau de source non traitée ainsi que l’eau vendue en sachet et en bouteille en bordure de routes ;
• Analyser les besoins énergétiques dans les bâtiments des familles à faibles revenus pour mieux cibler nos activités et en diffuser les résultats ;
• Tenue d’une « clinique énergétique » deux fois par mois pour donner des conseils en efficacité énergétique, assainissement et sensibilisation aux énergies renouvelables auprès des familles, dans l’environnement bâti, les PME et autres ;
• Suivre sur demandes, pour assister des groupements, clubs, associations sœurs, gouvernement local ou institutions pour développer des stratégies et des politiques d’énergie durable;
• Sensibiliser/ informer en technologies d’efficacité énergétique par exemple les ampoules à faible consommation, climatiseurs, foyer amélioré, biogaz etc.…
• Imprimer des tracts d’information et de sensibilisation au profit des établissements scolaires sur l’hygiène et assainissement, sur la culture environnementale ;
• Organiser des séries de séminaires/ateliers tenue tous les trois mois sur la fabrication du Biosand-filtre et la purification de l’eau, ainsi que sur la fabrication des fours solaires, l’introduction à l’efficacité énergétique et l’énergie renouvelable et ses liens avec les objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et la réduction de la pauvreté
• Développer et conduire des entreprises locales à la fabrication et la vente du filtre Bio sable à eau.

La Rédaction : Quels sont les objectifs que poursuit votre association ? Particulièrement par rapport au Climat ?

ARPEDAC : L’association entend promouvoir et faire avancer la pratique en matière d’efficacité énergétique et de l’énergie renouvelable pour un développement durable dans la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale. ARPEDAC cherche à jouer les premiers rôles dans la consolidation de partenariat pratique en Afrique Centrale entre le monde universitaire, le gouvernement et l'industrie pour apporter un avenir durable et développer des solutions propres pour atténuer la dégradation du climat. Des actions de lobbying et plaidoyer «un plaidoyer pragmatique» sont également menées pour influencer les prises de décision des politiques locales et régionales.

ARPEDAC cherche à faire «un plaidoyer pragmatique» plutôt que les activités abstraites autour de parler, écrire, forme réclamations et appelant le gouvernement à rendre compte. ARPEDAC croit que l'approche la plus efficace de défense des droits sur le changement climatique en Afrique Centrale, c'est quand les dialogues de lobbying se déroulent en parallèle avec la démonstration pratique de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables et de services en faveur du climat. Cette approche améliore la capacité et la sensibilisation des communautés. Il démontre aux leaders des communautés, les décideurs et les entrepreneurs locaux des solutions pratiques aux problèmes de la pauvreté énergétique et du changement climatique.

La Rédaction : Quels sont les actions que mène votre association sur le terrain pour favoriser la transition climatique ?

ARPEDAC : ARPEDAC rassemble des preuves du changement climatique en Afrique centrale, puis sensibilise sur ce phénomène. Par exemple, la cuisine constitue l'activité la plus consommatrice d'énergie dans les familles pauvres en Afrique Centrale. Il faut environ 3 à 4 heures par jour pour la préparation des aliments. Elle est une tâche réservée aux femmes. Ce devoir de préparer au moins deux à trois repas par jour, utilise pour la plupart des fourneaux traditionnels composés de trois mottes de pierres, bien disposées (enterrées) recevant les fagots de bois.

Due au changement climatique, le problème de la disponibilité de bois commence à se faire sentir surtout au niveau des femmes et enfants. Le bois de chauffe qui se voyait il y a quelques années dans l’environnement direct des habitants se trouve maintenant à des km. Beaucoup de facteurs sont à l’origine de cette situation mais surtout l’exploitation sans réflexion des milliers de tonnes pour les centres urbains par des gens peu scrupuleux. Le gaz GPL se fait de plus en plus rare et les prix grimpent du jour au lendemain créant davantage la « fracture énergétique »

ARPEDAC fabrique des foyers améliorés et vends à des prix accessibles pour diminuer la dépense de combustible. Nos projets favorisent la production au niveau local. Nous organisons la formation, les séminaires ateliers, conférences pour la promotion et des foyers améliorés. Nous avons également une « clinique énergétique » qui prodigue des conseils aux populations sur l’efficacité énergétique, le concept d’emprunte écologique et le bilan carbone personnel. Nous faisons également dans la promotion des kits d’éclairage solaires à moindre coût aux ménages.

La Rédaction : Vous parlez d’efficacité énergétique sur votre site, comment peut-on atteindre une meilleure efficacité énergétique au Cameroun ?

ARPEDAC : L’atteinte d’une meilleure efficacité énergétique au Cameroun doit passer par la consolidation des partenariats pratiquent entre le monde de la recherche universitaire, du gouvernement et l'industrie pour développer des solutions propres devant atténuer la dégradation du climat. Ceci en considérant les domaines du bâtiment et de l’industrie.

L’atteinte d’une meilleure efficacité énergétique au Cameroun doit aussi se faire par la sensibilisation, l’information et l’éducation, ceci suppose avec la démonstration pratique des solutions pour favoriser la pratique d’efficacité énergétique et de l’énergie renouvelable dans les bâtiments résidentiels et commerciales, l’industrie. Cette approche améliore la capacité et la sensibilisation des communautés. Il démontre aux leaders des communautés, les décideurs et les entrepreneurs locaux des solutions pratiques aux problèmes de la pauvreté énergétique et de la transition climatique. Ceci suppose aussi un renforcement du système éducatif avec un programme éducatif intégrant l’efficacité énergétique et de l’énergie renouvelable dans l’habitat. Il faut aussi prendre en compte la dimension de la norme et standard en développant un minium standard ordonné d’efficacité énergétique dans les bâtiments résidentiels et commerciaux, et des processus industriels. Les médias ont également un rôle majeur à jouer dans cette transformation.

La Rédaction : Vous promouvez les foyers améliorés pour la cuisson, qu’est ce que c’est exactement ? Quels sont les avantages de ces foyers améliorés ?

ARPEDAC : Un foyer amélioré est un fourneau pour cuisson des bois ou briquettes qui réduit d’’au mois de 60% la consommation du combustible par rapport aux foyers traditionnels de trois pierres. Aussi certains types de foyers améliorés ne noircissent pas la marmite ; Ils réduisent aussi des dégagements de fumées et les maladies causées par celles-ci, Ils réduisent la déforestation. En plus Les femmes et les enfants passent une partie importante de chaque journée de collecte de bois, par exemple les femmes et les filles ont à transporter le bois sur leur dos et parcourent de longues distances loin de forêts pour chercher du bois, donc moins de temps pour l'éducation et très peu de temps pour des activités génératrices de revenus . Les foyers améliorés moderniser leurs conditions de vie en donnant plus de temps pour faire d’autres activités telle que l’éducation et activités génératrices de revenue.

La Rédaction : Vous proposez sur votre site de contribuer à la transition énergétique au Cameroun, en particulier grâce à des kits d’éclairage solaire qui remplacent le kérosène d’éclairage ; qu’est ce que le kérosène d’éclairage et quelles sont ses conséquences environnementales ?

ARPEDAC : Il s’agit de la lampe à pétrole dont l’éclairage à comme combustible le pétrole qui se brûle en émettant plus de gaz carbonique source du changement climatique.

La Rédaction : Dans quelle mesure les Camerounais contribuent-ils au réchauffement climatique ?

ARPEDAC : Les Camerounais contribuent au réchauffement climatique par leurs activités moins écologiques qui se caractérisent par le manque d’hygiène environnementale, l’absence de culture écologique d’où la pression sur le couvert végétal par les déboisements sauvages, la culture sur brûlis, la pollution de l’environnement par les déchets nocifs à la préservation des écosystèmes, de la biodiversité. Les secteurs de l’industrie et du transport n’en sont pas du reste avec la consommation de l’énergie fossile.

La Rédaction : Au Cameroun, quelles sont les principales causes d’émissions de gaz à effet de serre(GES) au Cameroun ?

ARPEDAC : Les appareils ménagers d’occasions tels que les frigos, les télévisons, et les ordinateurs importés d’Europe, sont peu bien adaptés au climat tropical, et pour la plupart du temps inefficient due au fait qu’ils sont à terme de leur vie.

Les déchets municipaux qui sont mal disposés, pour la plus part du temps dans la nature, ou dans les eaux de rivière. Il y a par exemple des maisons qui n’ont pas de toilette et les bacs à ordures. Les déchets sont jetés dans la nature.

Le bois-énergie fait partie des causes directes. De plus, la déforestation est l'une des causes principales d'émissions de gaz à effet de serre à l'heure actuelle. L’utilisation de l’énergie par pour Déforestation abusive émissions de GES provenant des changements d’affectation de terres représentent la moitié (50,44 %) de toutes les émissions du Cameroun en 1994 (MINEF 2005).

La Rédaction : La déforestation est-elle préoccupante au Cameroun ? Si oui, quelles en sont les causes locales, et comment lutter contre ?

ARPEDAC : Notons ceci : "Détruire la forêt, c'est détruire l'espèce humaine". Il faut aussi signaler que le Cameroun possède, le 2e potentiel forestier dans le bassin du Congo après la RDC avec une étendue d’environ 21 millions d’hectares en 2006 (FAO). Le taux de déforestation au Cameroun estimé par la FAO est de 0,6%/an.

Le bois de feu et le charbon de bois représenteraient le plus grand marché de produits forestiers, notamment en termes de volume d’arbres abattus. Les deux principales causes directes de déforestation et de dégradation de la forêt sont l’expansion de l’agriculture et l’extraction du bois.

L’Etat du Cameroun conscient de cette situation gravi cime s’est engagé à lutter contre ces maux, l’exemple le plus illustratif de son engagement au niveau régional est la signature, en février 2005 a Brazzaville, du Traité relatif à la conservation et à la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale et instituant la Commission des Forets d’Afrique Centrale (COMIFAC).

Par ce Traité, le Cameroun et neuf autres pays d’Afrique Centrale (Burundi, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Tchad) s’engagent à gérer durablement, et de manière concertée, les forêts du Bassin du Congo, à faire participer les acteurs non-étatiques à ce processus, et à faire décoller les économies forestières de la sous-région.

La Rédaction : Portez vous des propositions d’action publique que pourraient mettre en œuvre les gouvernements ou les collectivités locales pour favoriser la transition énergétique et écologique de la société ?

ARPEDAC : Oui, nous travaillons en partenariat avec les communes et groupements locaux pour promouvoir et vulgariser les filtres bio-sable, les foyers améliorés et les kits solaires pour les familles et petite entreprises, surtout l’énergie de la biomasse comme la biogaz et les briquettes par exemple. Nous avons en 2010 signé un partenariat avec la Mairie de Yaoundé 2, pour la construction d’une station de biogaz d’une capacité de 100 m3 et les buts principaux du projet sont de diminution les déchets des bétails (Porcs, Bœufs, Moutons, poulets…etc) du grand marché des animaux du quartier Nkomkana et des déchets ménagers du dit quartier et fournir à cette communauté locale de Nkomkana, Yaoundé 2, Cameroun ; l’énergie de cuisson et d’éclairage plus propre, efficace et moins chère. Mais le projet n’a pas encore pu voir le jour pour question financière et en raison de la nature inhabituelle de notre projet dans les pays en développement comme le Cameroun. L’absence des compétences locales constituent un frein pour la mise en œuvre de la plupart des nos projets.

La transition énergétique et écologique de la société camerounaise doit passer par un changement de comportement, d’habitude et d’attitude des citoyens. Chaque acteur de la société (Etat, société civile, entrepreneurs etc…) doit jouer sa partition dans cette prise de conscience collective. Les pratiques énergétiques sont à l’origine de la vulnérabilité économique, sociale et environnementale.

Au niveau des collectivités locales, il faut vulgariser les foyers améliorés, les kits solaires, il faut vulgariser surtout l’énergie de la biomasse, cette énergie de l’avenir. C’est une source d’énergie considérable encore peu utilisée. Elle permet la valorisation des résidus et préserve la biodiversité, les sous produits agricoles et industriels sont transformés en énergie par un système de conversion énergétique. Avec la biomasse on peut s’éclairer, se chauffer, rouler etc… Le bilan carbone de la biomasse est neutre. Elle crée des emplois directs et favorise la création de nombreux emplois indirects. La solution biomasse permettra de limiter l’émission des centaines de tonnes de CO2 dans la nature. La biomasse permet de maîtriser sa facture énergétique et de réduire la dépendance par rapport à l’énergie fossile.

La transition énergétique et écologique de la société camerounaise doit passer aussi par les actions publique telle que :
- sensibiliser le public aux questions énergétiques locales et de diffuser des informations sur les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique dans les bâtiments, afin d'améliorer la compréhension des locaux sur le biogaz et autres biomasses, puis encourager les installations communautaires ;
- impliquer les collectivités locales et la société civile dans développent des projets d’énergies renouvelables et d'efficacité énergétique au profit des ménages au Cameroun ;
- Renforcer les capacités des populations, associations et institution gouvernemental local en énergie renouvelable et efficacité énergétique dans les bâtiments et industries ;
- Former des femmes aux bonnes pratiques de la protection de l’environnement et éviter de déverser les ordures et autres déchets biodégradables dans les rivières et dans la nature ;
- Encourager les plaidoiries pragmatique plutôt que les activités abstraites autour de parler, écrire, forme réclamations et appelant le gouvernement à rendre compte.
La vulnérabilité au changement climatique est réelle au Cameroun d’où la nécessité de mettre en place avec urgence un processus d’adaptation et d’atténuation efficace. Outre d’autres voies de recours, nous pouvons imaginer l’exploitation de l’énergie marine ; les zones arides peuvent permettre des cultures énergétiques (jathropha curcas) devant donner le bio carburant et lutter contre la désertification. Mais la production de cette « énergie verte » doit être contrôlée et subventionnée. La détaxation des technologies des énergies renouvelables est un impératif majeur. Enfin, il faut mettre en place un environnement institutionnel traitant de la problématique de l’efficacité énergétique et de la norme en la matière.

La Rédaction : Expliquez en quoi votre activité améliore l’accès à l’énergie des populations des plus démunies ?

ARPEDAC : Dans un pays comme le Cameroun où le monopole dans le domaine de l’énergie est avéré, et où la demande est supérieure à l’offre, les activités et la vie des populations défavorisées souffrent régulièrement des délestages du service électrique, généralement accompagné par des coupures d’eau et des problèmes sanitaires en découlant. Ainsi, l’amélioration de l’efficacité énergétique, l’utilisation des ampoules à faible consommation, la promotion de la ventilation passive dans les constructions; l’utilisation des fours améliorés présente également des avantages considérables pour les populations démunies, sur leurs économies et aussi sur l’environnement. L’efficacité énergétique, en réduisant la demande, accroît la sécurité de l’approvisionnement pour tous, y compris les plus démunies. Cette efficacité permet aux populations démunies d’économiser de l’argent en diminuant leur facture d’énergie sans modifier leur quotidien et ainsi de pérenniser leur situation sociale, sanitaire et économique ; l’argent économisé pourra être investi pour contribuer à creuser un puits amélioré et acheter des filtres bio sable pour avoir une l’eau potable de qualité en permanence.

Plus précisément, avec l’accès et la disponibilité en eau potable et en assurant l’hygiène, assainissement des bénéficiaires, plusieurs axes sont touchés :

• Pauvreté (Objectif OMD 1). En disposant de suffisamment d’eau potable propre et d’eau adéquate pour couvrir les autres besoins familiaux, agricoles et économiques, on facilite l’éradication de la pauvreté et de la faim.

• Education et égalité des sexes (Objectifs OMD 2 et 3). Ce sont presque toujours les femmes et les fillettes qui font la queue pour aller chercher de l’eau. Cette activité de longue haleine empêche les femmes de participer à des travaux productifs et les fillettes d’être scolarisées. L’accès à l’eau et à l’assainissement est fondamental, tant pour l’émancipation des femmes que pour l’égalité en matière d’éducation.

• Santé (Objectifs OMD 4, 5 et 6). Chaque année, les maladies d’origine hydrique font plus de 5 millions de victimes. L’eau insalubre est la première cause de décès chez les jeunes enfants. L’atteinte de ces objectifs est totalement tributaire d’une amélioration de l’accès à l’eau et à un assainissement digne de ce nom.

• Environnement (Objectif OMD 7). La cible concernant l’eau et l’assainissement figure officiellement dans l’objectif global lié à la durabilité environnementale. L’eau joue également un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité des écosystèmes du monde.

La Rédaction : Avez-vous bénéficié d’aides financière ou techniques extérieures (dons, subvention ONG, projet de coopération…) ?

ARPEDAC : Non, ARPEDAC n’a reçu pratiquement aucune subvention du gouvernement ou d’une organisation internationale non-gouvernementale pour sa création encore moins pour ses activités. En d'autres termes, ARPEDAC ne boucle ses réalisations que sur les fonds propres de ses membres ! Sans nos bénévoles qui acceptent les niveaux de salaire nettement inférieur à la moyenne, ARPEDAC serait tout simplement sans vie. En plus en raison de la nature inhabituelle de notre projet dans les pays en développement comme le Cameroun, c’est un grand défi de trouver des compétences locales pour développer ou mettre en œuvre la plupart de nos projets, c'est pourquoi nous pensons indispensable d'impliquer les professionnels internationaux.

La Rédaction. Pour plus d'information sur cette association rendez-vous sur :

Leur site : www.arpedac.org

Leur Blog : www.arpedac.blogspot.com

Ou contactez-les : ARPEDAC

Avenue John Ngu Foncha Nkomkana 2, Yaoundé IIBP 5834 YDE-NLONGKAK -Cameroon

Courriel : info@arpedac.org


Auteur : Martin DURIGNEUX
Date : 01-02-2012
Rubrique : Parole aux associations
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